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Maxime Lebaron au lancer du poids pour l'AS Tourlaville ; Abdelmajid Mehir au 5 000 m pour l'EA Cherbourg-Querqueville : ces deux athlètes font partie des atouts maîtres pour permettre à leurs clubs d'assurer le maintien en N1, même si les choses semblent plus compliquées pour les Nord-Cotentinois. À Versailles, les Cherbourgeois auront sans doute une partie autrement plus difficile à jouer pour obtenir leur maintien en N1C. Ils y retrouveront cinq équipes parisiennes et deux bordelaises. « On aura une équipe davantage au complet, rassure Éric Estace, le président de l'EACQ. On est ric et rac, mais objectivement, on peut viser les 49 500 à 50 000 points. Cela suffira-t-il ? C'est une autre histoire, car pour être sûr de se maintenir, il faut finir premier ou deuxième. Mais un match reste un match, Abdelmajid Mehir passera au 5 000 m et on récupère un lanceur de marteau. Il faudra aussi éviter les deux zéros qui nous ont fait mal au premier tour. »
En nationale 2 à Caen, les choses seront beaucoup plus simples pour le MACS. Pour 89 petits points, le MACS a loupé la poule d'accession et devra donc se contenter de jouer le maintien : « En toute logique, on devrait finir premier de cette poule avec un total plus en rapport avec notre valeur que l'on peut situer entre 46 000 et 47 000 points. Il y aura quelques absences encore mais cela devrait être mieux. Il faut que les choses se mettent en place, ce n'est pas évident pour un club éclaté sur des sites très éloignés », analyse Sylvain Collette, le président de la ligue. Un président qui livre également un pronostic favorable pour les Saint-Lois qui devraient eux aussi parvenir à se maintenir « grâce à leur équipe féminine notamment ».
L' AS Tourlaville s'envoie en l'air ! Dimanche, à 4 heures du matin, 70 athlètes de Tourlaville embarqueront dans un Boeing 737 spécialement affrété au départ de Maupertus. La rançon de la gloire certes, l'obligation de se déplacer à Remiremont au fin fond des Vosges surtout. « Nous voulons assurer aux athlètes les meilleures conditions de déplacement pour jouer le maintien en N1B. Y aller en avion, c'était aussi la seule solution trouvée pour assurer la présence de tous les athlètes », assure Jean-Pierre Minerbe. Avec un atterrissage à Bâle vers 6 heures, un transport en autocar d'une heure et demie attend les athlètes avant de rejoindre le petit stade de Remiremont. Le soir, voyage inverse avec une arrivée sur Cherbourg vers 22 h 30. Petit-déjeuner et dîner servis dans l'avion. Une opération décidée en quelques jours dans l'idée d'assurer un gros coup pour une opération à grand coût, forcément.
avec une avance confortable. Dénouement attendu dans la soirée.
Ouest-France