Faut-il conserver la fresque de 1944 ?

















Ugo Paris, dans son jardin potager, en compagnie de son aîné, Adrien, deux ans et demi. Nous avons d'abord passé cinq jours à Granville, à la plage, à se baigner ou faire des ronds dans l'eau avec le bateau pneumatique de mon père. La semaine dernière nous étions à la maison, à La Mancellière-sur-Vire. Nous avons flâné au parc des Sources-d'Elle, aux Claies-de-Vire, nous avons vu l'exposition Janladrou au musée des Beaux-Arts. Puis nous sommes partis à Bayeux, Honfleur, toujours dans la famille.
Même si nos proches sont à Bayeux et Granville, nous n'avons pas toujours le temps dans l'année de nous voir. Je tiens beaucoup à ce moment de retrouvailles avec les cousins, les parents. Cette ambiance a marqué ma propre enfance.
Et puis notre département est dépaysant : du nord au sud la palette est absolument incroyable. L'an dernier nous avions passé une très belle semaine dans le Cotentin...
Je crois que c'est important pour un élu que d'être « dans la vraie vie ». C'est moi qui emmène les enfants chez l'assistante maternelle le matin, je pousse mon chariot au supermarché...
Je n'ai pas de plan de carrière dans la politique. Je crois que l'essentiel, c'est l'engagement. Mais qu'il faut avoir d'autres centres d'intérêts. Mon grand-père, qui a été premier adjoint à La Haye-Pesnel pendant de très nombreuses années m'a confié : « Le jour où tu te crois important, il faut arrêter ! »
« Et puis je prends le temps de lire. Je viens de finir Fred Vargas, Un lien incertain et je vais poursuivre avec Les Déferlantes de Claudie Gallay, une histoire qui se déroule dans le Nord-Cotentin... et, j'oubliai, le livre d'Adrien... T'Choupi va sur le pot ! Le suivant, c'est T'Choupi va à l'école. Mais là, ça n'est pas encore gagné pour la rentrée ! »