Fournitures scolaires : Où faites-vous vos achats ? Quelles sont vos astuces pour payer moins cher ?
Webcam
Co-voiturage



Aide-soignant, depuis qu'il loue une parcelle de terre, Philippe est autant au chevet des malades que de ses plantations. Dans son jardin, on trouve de tout, dont une soixantaine de plants de betteraves. « Ils ne m'ont coûté que six euros, c'est une affaire. » Sur le marché ou dans une grande surface, il n'en aurait eu que deux kilos.
Le choix de la qualité
Cultiver son jardin, c'est faire des économies mais aussi le choix de la qualité. « Le goût des produits n'a rien à voir avec ce que j'ai pu acheter ailleurs. J'ai des enfants en bas âge et il faut leur faire découvrir ces vraies saveurs, indique Philippe, d'ailleurs ma fille aime venir ici pour m'aider. »
Mais le jardinage c'est avant tout la vie au grand air. « Je vis en appartement. Ces moments passés à bêcher ou semer ça me permet de prendre de grandes bouffées d'air, et mine de rien c'est physique ! », sourit Philippe. Chaque après-midi, l'aide soignant passe une à deux heures à nettoyer, biner ou retourner la terre.
Ces durs labeurs ne démotivent pas pour autant les amateurs, ni même les plus expérimentés. Quel est donc le secret des jardins familiaux ? Dans tous les potagers, le maître-mot semble être « convivialité ». Philippe confirme : « C'est vraiment très agréable. Tout le monde vient me donner des conseils, on échange des astuces, des plants. Ce sont de vrais moments de partage. »
Pour entretenir ses plantations il ne faut pas s'économiser. Philippe l'a bien compris. Pour autant, il n'est pas prêt de laisser tomber son lopin de terre. Si le court des légumes continue d'augmenter, il se réjouira comme de nombreux autres de pouvoir profiter de ses fruits.
Benjamin FONTAINE.