Alain Madelaine vend son poisson le mercredi et le samedi à Saint-Georges-Montcocq. Ne cherchez pas, il n'existe plus de poissonnerie ayant pignon sur rue à Saint-Lô ! Pour dénicher du poisson, les Saint-lois ont néanmoins plusieurs solutions, la première étant de se rendre dans les grandes surfaces, qui proposent du poisson frais. Ils peuvent également arpenter les allées des marchés (notamment les vendredis et samedis matin, dans le centre-ville).
Autre solution : aller à la rencontre d'Alain Madelaine, poissonnier. Venant de Grandcamp-Maisy, il pose son étal ambulant « à Saint-Jean-des-Baisants le jeudi, à Pont-Hébert le vendredi, et à Saint-Georges-Montcocq le mercredi et le samedi ».
Alain était auparavant « pêcheur : ça fait deux ans et demi que j'ai arrêté la pêche, mais j'ai gardé mon bateau, le Ya-plu-k ». Du 1er octobre au 15 mai, le bateau d'Alain Madelaine récolte la coquille saint-jacques : « Je m'approvisionne alors en poisson auprès de pêcheurs de Grandcamp-Maisy et Port-en-Bessin. Le reste de l'année, 80 % de ce que nous vendons est pêché par notre bateau. Le poisson qui est sur notre étal le matin est pêché dans la nuit... Il n'est pas rare que le poisson bouge encore sous les yeux des clients ! »
Le poisson est-il trop cher ?
Le Credoc, Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie, a mené une enquête qui souligne que « pour 27,6 % des Français, la première raison de non-consommation des coquillages ou poissons frais est qu'ils sont trop chers ». De même, « pour 60,3 %, les prix des coquillages et poissons frais ont augmenté depuis un an » (septembre 2007).
Pourtant, le prix du poisson frais semble être plutôt à la baisse : les chiffres du ministère de l'Agriculture et de la Pêche montrent, par exemple, une baisse des prix à la consommation pour le filet de cabillaud (- 18,2 % entre mars 2008 et mars 2009), ou encore pour le filet de merlan (- 13 % durant la même période).
Le poisson rend-t-il intelligent ?
Idée reçue ou réalité scientifique ? Une étude suédoise récente tend à montrer que ce vieil adage se vérifie. « Nous avons découvert un lien clair entre le fait de manger fréquemment du poisson et des scores (de QI des adolescents) élevés », commente Kjell Torén, qui a conduit l'étude pour l'hôpital universitaire Sahlgrenska de Göteborg. L'étude montre notamment que les garçons de 15 ans qui mangeaient du poisson plus d'une fois par semaine avaient un score à leurs tests de QI 12 % plus élevé que la moyenne, trois ans après.
Le poisson s'avère être de toute façon un aliment bénéfique pour la santé. Il contient notamment les fameux oméga 3, qui permettraient de lutter contre la tension artérielle, la dépression ou encore la démence.
Soyez le premier à donner votre avis
mardi 09 février 19:11 Cherbourg
mardi 09 février 16:06 Cherbourg
mardi 09 février 12:11 Granville
mardi 09 février 12:10 Granville
mardi 09 février 11:03 Normandie
mardi 09 février 08:30 La Baule
3ème repas dans ce restaurant mais le dernier. Ai été déçue par le rapport qualité/prix. Des...

Très bonne cuisine avec surprise quand cela est un anniversaire !! Par contre, le dimanche où...

Je vais mangé assez souvent dans cet établissement rue du Belle . C'est sympa , bon , chaleureux ....

C'est un film qu'il faut absolument aller voir. Une émotion se dégage et même...

